Un petit exercice ludique et anodin qui a pour but objet de savoir si vous commencez à vous repérer dans la jungle de signes qu'est avant tout l'art contemporain...
Voici quelques textes réels, à vous de repérer dans ces textes les mots et expressions qui relèvent de chacune des 3 mots métaphores dont je vous ai parlé:
Le premier texte soumis à votre sagacité
"Bouillon imaginaire : hommage à Picasso et aux enfants" - Cie Piccoli Principi
par admin / Les résidences d'artistes
LE PÔLE a sollicité la compagnie Piccoli Principi pour créer un spectacle dans le cadre de l'événement porté par la Métrople TPM et la Ville de Toulon :
Avec une totale liberté de création et un thème donné : Picasso et les enfants, la compagnie Piccoli Principi, qui a déjà travaillé sur des projets liés à l'histoire de l'art investit le théâtre du Pôle pour traverser toutes les facettes aussi complexes que fascinantes de Picasso. Après une phase d'études et de mise en forme du spectacle c'est au plateau que les idées et que le mouvement prennent vie. Le spectacle étant destiné à être joué en établissement scolaire, la question de l'espace est centrale, comment parvenir à faire le même spectacle dans un espace restreint ? Là est le défi que doivent relever Alessandro et Véronique.
Mais si le thème parle d'enfants, cette création n'est pas seulement destinée à un public d'enfants au contraire il faut avoir quelques clés pour comprendre le spectacle. Le fil conducteur du projet, c'est une pièce méconnue écrite par Picasso : "Les quatre petites filles" . Une pièce en six actes dont la compagnie s'inspire librement car réputée pour être "injouable au plateau", Dans le "Bouillon imaginaire : hommage à Picasso et aux enfants", ils vont ainsi dresser six tableaux dévoilant l'esprit complexe et créatif de Picasso et son affection pour la dramaturgie. et la poésie.
"On met longtemps à devenir jeune. J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant." PABLO PICASSO
Picasso et les paysages en méditerranée.
Dans ce but, LE PÔLE accueille la compagnie italienne en résidence de création du 2 au 12 septembre 2019. Le spectacle est ensuite programmé du 18 au 22 novembre en tournée sur le territoire de la Métropole TPM et au PÔLE le mardi 19 novembre à 19h30. L’idée de réciprocité est à la base de ce projet de spectacle qui entend mettre en évidence ce que les enfants ont apporté à l’art de Picasso et ce que l’art de Picasso peut apporter au besoin de connaissance des enfants. Destiné à un public d’adultes et d’enfants, le spectacle se propose de fournir certaines clés de lecture de l’art d’un des plus grands artistes du siècle dernier. Les jeunes spectateurs pourront vivre et se retrouver dans l’art de Picasso et les adultes réfléchir sur le potentiel créatif contenu dans chaque enfant.Avec une totale liberté de création et un thème donné : Picasso et les enfants, la compagnie Piccoli Principi, qui a déjà travaillé sur des projets liés à l'histoire de l'art investit le théâtre du Pôle pour traverser toutes les facettes aussi complexes que fascinantes de Picasso. Après une phase d'études et de mise en forme du spectacle c'est au plateau que les idées et que le mouvement prennent vie. Le spectacle étant destiné à être joué en établissement scolaire, la question de l'espace est centrale, comment parvenir à faire le même spectacle dans un espace restreint ? Là est le défi que doivent relever Alessandro et Véronique.
Mais si le thème parle d'enfants, cette création n'est pas seulement destinée à un public d'enfants au contraire il faut avoir quelques clés pour comprendre le spectacle. Le fil conducteur du projet, c'est une pièce méconnue écrite par Picasso : "Les quatre petites filles" . Une pièce en six actes dont la compagnie s'inspire librement car réputée pour être "injouable au plateau", Dans le "Bouillon imaginaire : hommage à Picasso et aux enfants", ils vont ainsi dresser six tableaux dévoilant l'esprit complexe et créatif de Picasso et son affection pour la dramaturgie. et la poésie.
"On met longtemps à devenir jeune. J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant." PABLO PICASSO
Prenez une feuille, séparez la en 3 colonnes Agri/Chim/Socio et jouez à remplir les colonnes de mots et de verbes...
Second Texte à décrypter: bonne chasse mes Sherlock!
Paris - Palais de Tokyo
Futur, ancien, fugitif Une scène française
L’exposition Futur, ancien, fugitif, consacrée à « une scène française » s’appuie sur une conception ouverte de l’inscription territoriale – qui rassemble des artistes né.e.s en France ou à l’étranger, vivant en France ou à l’étranger, lié.e.s provisoirement ou durablement à ce pays – autant qu’elle échappe aux effets de tabula rasa qui voudraient qu’une génération en éclipse une autre. Elle réunit au contraire des « contemporain.e.s » qui partagent aujourd’hui cet espace en évolution et aux frontières poreuses. Et cherche à dessiner les courroies de transmission par lesquelles transite cet air du temps que respirent simultanément les quarante-quatre artistes ou collectifs d’artistes réuni·e·s pour l’occasion. Des artistes né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, mais qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque.Contemporain est un « mot transitif et par conséquent relationnel », rappelait Lionel Ruffel dans Brouhaha. Les mondes du contemporain. On est contemporain de quelque chose ou de quelqu’un et c’est cette interdépendance, ce liant qui nous sert à établir des ponts d’un·e artiste à l’autre dans l’exposition que nous avons bâtie dans l’ensemble des espaces du Palais de Tokyo. C’est encore cette perméabilité au présent et une forme de permanence au temps que nous avons cru déceler chez les artistes réuni·e·s dans l’exposition et qui nous a permis d’établir cette photographie non pas exhaustive, ni même représentative, mais simplement sensible d’une scène française. Ou plutôt d’une « autre » scène française. De celle qui se trame plus discrètement mais avec non moins de puissance dans les ateliers, les écoles d’art, les espaces partagés, dans les marges ou à l’abri du marché.
Les artistes invité·e·s ont ainsi en partage d’opposer des formes de résistance aux assignations et autres effets de mode qui teintent irrémédiablement une époque. Non pas que ces artistes se tiennent à l’écart du monde d’aujourd’hui, bien au contraire, disons plutôt que refusant l’urgence, ils laissent s’infiltrer dans leurs œuvres l’épaisseur du temps. « Seul peut se dire contemporain celui qui ne se laisse pas aveugler par les lumières du siècle et parvient à saisir en elles la part de l’ombre, leur sombre intimité » écrivait il y a quelques années Giorgio Agamben, ressuscitant au passant la très opérante notion d’« inactualité » qui pourrait convenir aux artistes dont il est ici question.
Cette exposition est aussi l’occasion de rappeler qu’il n’existe pas une scène française, mais bien quantité de communautés, d’engagements et de singularités. Pendant les mois de préparation de l’exposition, nous nous sommes ainsi laissé.e.s surprendre par le relief de plus en plus saillant de certaines individualités à la surface vaste et complexe du paysage français. D’une curiosité toujours vive pour ce retour au collectif que l’on perçoit aujourd’hui chez un certain nombre de jeunes artistes qui tentent à nouveau l’expérience du vivre ensemble, des espaces partagés et des formes de mutualisation comme une réponse à une nécessité économique, nous sommes peu à peu passé·e·s à la nécessité de réaffirmer des trajectoires plus singulières. Singulières et pas forcément solitaires, puisque nombre d’artistes de cette exposition entretiennent des formes de compagnonnage au long cours avec leurs pairs, toutes générations confondues.
Voilà, voilà...
Prenez une feuille, séparez la en 3 colonnes Agri/Chim/Socio et jouez à remplir les colonnes de mots et de verbes...
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