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 Contre les excès des réseaux sociaux
Aidez-moi chers amis actuels et futurs




Depuis de nombreuses années, j’éprouve des sentiments ambivalents avec Internet. J’ai suivi avec passion les progrès depuis l’acquisition de mon Amstrad 128 vers les années 1985, et plus tard des premiers Apple. Oui, bien sûr, cette période était pleine d’euphorie et d’enthousiasme. Mais au fur et à mesure des avancées technologiques (téléphones portables, photo numérique, jeux vidéo performants) j’ai ressenti vers le milieu des années 90, un léger malaise comme un pressentiment difficile encore à clairement identifier. Et j’ai compris que la part noire de ce progrès était de nous mettre un « fil à la patte », que nos amis, nos proches, nos collègues, nos patrons comprenaient de moins en moins que nous ne soyons pas joignables en permanence.

 Le développement d’Internet vers les années 2000 et suivantes nous avait ouvert une infinité de possibles, des recherches sans limites et un corpus inégalé de « savoirs ». Là encore, la part sombre de ces progrès a tôt fait de pointer sous la forme des réseaux sociaux vers les années 2005. Au départ, le réseau Facebook est un formidable instrument de convivialité et puis avec plus de pratique et la compréhension par des groupements mal intentionnés de la puissance de communication apportée par ces réseaux, vont apparaître les failles et les usages noirs de ces lieux d’accueil irresponsables, qui comme les logeurs des terroristes à St Denis en 2015, disent « Aaaa , mais on ne savait pas ! ». 

De Dieudonné à Alain Soral, de Zemmour à Tarik Ramadan, c’est tous les extrémismes qui désormais se sont emparés de la parole digitale, confisquant et interdisant même le débat par des harcèlements systématiques de la parole différente. 

Tous les événements, récents comme passés m’ont fait réfléchir aux réponses à apporter à ces dérives. Après l’acte barbare contre le professeur Samuel Paty, après l’affaire Mila, après les nouvelles polémiques sur les caricatures, Il est maintenant urgent d’agir : mais comment et surtout que faire ?

Plus le moment de tergiverser et d’adopter des mesures symboliques, il faut aller aux racines du mal, il faut couper les voix de communication de l’Intolérance, il faut redonner leur voix aux experts pour déjouer les adeptes des complots. Réfléchissons bien : quel est le bénéfice réel des réseaux sociaux par rapport à leurs conséquences négatives ?  Nous pouvons très bien nous en passer et obtenir un moratoire le temps de « peut-être » trouver des solutions réelles de modération à ces flux d’informations non vérifiées.   

Pour toutes ces raisons j’estime urgent de faire interdire ces autoroutes de la haine et du complot pour redonner des chances au débat démocratique et à la parole publique. Je propose à tous ceux qui veulent agir avec moi dans cette optique républicaine et démocratique de m’aider à créer une association qui aurait pour objet de stopper Facebook, Tweeter, Snapchat et tous les autres réseaux non réellement modérés.


Contactez moi sur g.bouillaut@orange.fr   avec l'objet: Association

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