Non ce n'est pas un roman gore, ni un roman de gare...juste une bonne histoire et dès que j'en lis une, je vous en fait part!
Première indice: c'est un "babel noir" et ils sont rarement mauvais
deuxième frisson: je ne connais pas son auteur Oliver Pötsch
troisième pulsion: je connais mal le contexte du XVIIème siècle dans l'Allemagne profonde.
quatrième invitation: le titre "la fille du bourreau" m'intrigue et m'attire...
Première indice: c'est un "babel noir" et ils sont rarement mauvais
deuxième frisson: je ne connais pas son auteur Oliver Pötsch
troisième pulsion: je connais mal le contexte du XVIIème siècle dans l'Allemagne profonde.
quatrième invitation: le titre "la fille du bourreau" m'intrigue et m'attire...
Et pour "m'accrocher", l'auteur commence fort:
"Le 12 octobre était un bon jour pour tuer. Il avait fait pleuvoir toute la semaine, mais ce vendredi, après la kermesse, le bon Dieu était revenu à la raison. Bien qu'on fût au début de l'automne, le soleil chauffait le Pfaffenwinkel et du bruit et des rires résonnaient depuis les hauteurs de la ville. Des tambours retentissaient, des grelots tintinnabulaient, un violon jouait quelque part. Une odeur de nouilles au saindoux et de viande grillée se répandait jusque dans la quartier puant des tanneurs. L'exécution promettait d'être belle."
Donc pour jeter une ombre tragique sur de si bonnes fêtes, voici le bouquin idéal!

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