mercredi 2 juillet 2014

Force et faiblesse de l'écrivain...

             


Karine Giebel est toulonnaise tout comme moi, bon d'accord, elle propose un univers rare très âpre et violent, ça:je peux aimer. Soyons plus précis. Elle écrie des polars, ce que j'apprécie. Je la suis depuis ses débuts et surtout deux livres brefs incisifs, dont l'intrigue et les personnages m'avaient plu: Terminus Elicius et la promesse de l'ombre. Ce qui m'a intrigué c'est la violence brute qui apparaissait dans ses histoires.

Mais depuis je trouve que çette force de l'auteur est devenue une vraie faiblesse. Elle semble tellement fascinée par cette violence qu'elle recouvre tout...au détriment des intrigues et des personnages. Allez Karine, vous pouvez retrouver une violence efficace et une écriture plus subtile. Mais je vous laisse juge... "Le purgatoire des innocents" en poche est son récent opus (lisez d'abord ceux que je vous ai indiqué)!







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