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Articles

la femme...si artiste...si rebelle?

C'est un fait: peu de femmes ont franchi la barrière de la postérité en Art La carrière était certes un choix difficile à faire pour une jeune femme. Pourtant, il y en eu et dont la qualité n'est pas à douter! Alors, pourquoi tant d'oubli, et parfois tant de mépris? Plusieurs voix s'élèvent pour remettre en perspective une réalité plus complexe et mettre en lumière certaines artistes:  2 approches différentes pour souvent les mêmes cas examinés Tout d'abord, celle plus médiatique et polémique de Laure Adler qui dans sa collection "féministe" aborde ce sujet des artistes femmes en lui accolant l'adjectif "dangereuses". Au delà d'une émoustillante recherche de sensationnel, bien naturelle pour une journaliste, était ce utile d'accoler cette notion de dangerosité pour donner l'envie à un lecteur d'ouvrir cet ouvrage? Chez le même éditeur, il existe un petit opus qui aborde, le même sujet, et souven...

CREPUSCULE...des idées

De quoi Juan Branco est il le symbole? A la lecture de son opus "Crépuscule", qui "caracole" (d'autant qu'un livre aille au galop) en tête des ventes, je me suis demandé de quoi il était révélateur, tellement cet ouvrage écrit à la hache, me paraissait d'un autre temps? De Mirabeau au "Crapouillot"  et du marquis de Sade à Henri Rochefort, ces petits ouvrages avaient en commun une immense mauvaise foi pour tordre les faits au gré de leur idées, mais aussi et souvent un certain style et du talent.  Juan Branco respecte la première condition, mais il est étranger à la seconde. Au XIX siècle les pamphlétaires avaient pour excuse que toute l'information était passé au crible du pouvoir, et que les media se limitaient à des "feuilles de choux" toutes aussi dépendantes, voire plus que nos media actuels des lobby financiers dénoncés par notre auteur. Que vient faire ce bon Denis Robert que j'admire pour son hygiéniqu...

J'aime les polars intelligents

Hélas, ils sont rares et se comptent sur les doigts d'une main: de mémoire, tout à trac  je pense au "Tableau du maître flamand" de Perez Reverte,  à "Clara et la pénombre" de José Carlos Somoza, je pense aussi à "la septième fonction du langage" de Laurent Binet  ou encore de la série de Pierre Lemaitre avec son héros de petite taille, le commandant Verhoeven. Vous savez que je fréquente un bouquiniste où je déniche parfois des perles. Pas toujours. La semaine dernière, j'ai dégoté dans une pile ce petit bouquin, publié en 2012, et dont je ne connaissais pas l'auteur: Gilles Schlesser Ecrivain chenu mais peu connu, amoureux des mots et des figures de style, surement pataphysicien...tout ce que j'aime. Donc j'aimerai faire découvrir au moins ce petit polar, un bijou pour moi, à ceux qui ignorent encore son existence (je les envie). En plus de l'intelligence des dialogues, l'intrigue tient la route et les digression...

Notre Dame de Paris: Tout négatif a son positif

Tout négatif a son positif...  le grand débat, la campagne des européennes, le programme même de Macron, mais aussi des autres candidats, tous avaient oublié la Culture, le patrimoine. Or, que voyons nous depuis hier? Ce drame culturel de l’incendie de Notre Dame de Paris est le seul élément capable de nous unir, et de rassembler. Temps éphémère, me direz vous! Quand bien même, c’est la preuve qu’oublier la force symbolique de la Culture, du patrimoine, de notre histoire est une erreur absolue. La Culture est notre seul ciment, que l’Europe l’oublie et elle se perd. Dans les noires volutes de fumée de la nuit, c’est l’étincelle d’espoir que je perçois.

Une autre conception de l'Art: le recueil d'émotions et de sensations

Pour ce deuxième voyage au Japon, nous avions visité un certain nombre de musées "classiques" (Beaux arts, Musée du Nô, Musées d'histoire) et nous avions pu remarquer le retard du Japon en matière de présentation, de muséographie. Un musée Zen (celui du docteur Suzuki à Kanazawa° ainsi que le musée d'art contemporain de la même ville où l'architecture prime sur le contenu), et même le musée Ghibli, du grand Miyasaki faisait figure d'une gentille aventure pour enfants, et enfants attardés. Donc j'allais repartir avec cette idée réconfortante de supériorité de notre muséographie sur la leur...quand, mon fils, qui habite à Tokyo à l'idée de nous emmener dans un endroit dont il ne dira rien... pour voir "une exposition d'un nouveau genre" nous dit il mystérieusement! Voici ce qu'en dit Culture box "La cascade dévale le long d'un mur et envahit la pièce: l'illusion est parfaite. Bienvenue dans le nouveau musée d...

Comment choisir votre critique littéraire? Prenez le "Paris-Venise"!

                 Sous ce titre sibyllin et énigmatique, vous lirez en filigrane ce qui peut déterminer votre vie avec les livres...je m'explique! Je suis comme vous, je ne peux pas tout lire: aussi, j'ai des amis, des connaissances, des relais de lecture auxquels je me fie, ou pas! Certains sont des conseillers directs: leur avis compte D'autres sont des conseillers indirects: il suffit qu'ils aiment pour ne pas lire. Le tout est de bien savoir qui est qui, et surtout si leur univers correspond au vôtre ou à l'antithèse du vôtre. Jusqu'alors parmi ces conseillers conscients ou inconscients de l'être, je comptais Gérard, le libraire du Magazine de la Santé sur France5  et patatras, voilà plusieurs fois que sur son conseil je sombre dans ma lecture. Il faut donc être vigilant, car de direct, le conseiller peut devenir indirect! Je ne sais pas si je me suis fait bien comprendre, aussi dans ma grande générosité pédagogique, je ...

Tokyo Vice et le Dernier des Yakusas

                                       La petite saga écrite par Jake Adelstein est non seulement un bon polar, mais c'est aussi et surtout un précieux témoignage sur le Japon, ses non-dits, ses codes, même pour les malfrats et la difficulté d'être et de devenir journaliste dans ce pays. On ne saura jamais l'exacte part du vrai, et celle de la fiction, Adelstein présente cela comme un récit...dont acte! Il ne s'agit pas d'un simple polar, Jake veut expliquer, faire comprendre comment tout cela est possible...comment un pays aussi obsédé par l'ordre et la bienséance peut accepter de tels hommes et de telles pratiques?     Fascinant!