C'est un fait: peu de femmes ont franchi la barrière de la postérité en Art
La carrière était certes un choix difficile à faire pour une jeune femme.
Pourtant, il y en eu et dont la qualité n'est pas à douter!
Alors, pourquoi tant d'oubli, et parfois tant de mépris?
Plusieurs voix s'élèvent pour remettre en perspective une réalité plus complexe et mettre en lumière certaines artistes: 2 approches différentes pour souvent les mêmes cas examinés
Tout d'abord, celle plus médiatique et polémique de Laure Adler qui dans sa collection "féministe" aborde ce sujet des artistes femmes en lui accolant l'adjectif "dangereuses".
La carrière était certes un choix difficile à faire pour une jeune femme.
Pourtant, il y en eu et dont la qualité n'est pas à douter!
Alors, pourquoi tant d'oubli, et parfois tant de mépris?
Plusieurs voix s'élèvent pour remettre en perspective une réalité plus complexe et mettre en lumière certaines artistes: 2 approches différentes pour souvent les mêmes cas examinés
Tout d'abord, celle plus médiatique et polémique de Laure Adler qui dans sa collection "féministe" aborde ce sujet des artistes femmes en lui accolant l'adjectif "dangereuses".
Au delà d'une émoustillante recherche de sensationnel, bien naturelle pour une journaliste, était ce utile d'accoler cette notion de dangerosité pour donner l'envie à un lecteur d'ouvrir cet ouvrage?
Chez le même éditeur, il existe un petit opus qui aborde, le même sujet, et souvent les mêmes artistes, sans vouloir tirer le thème vers le spectaculaire. Non, tout au contraire, Flavia Frigeri, l'auteur nous décrit ces artistes comme elle l'aurait fait de leurs collègues masculins: formation, parcours, rencontres, oeuvres et originalités.
C'est donc sans tapage, que Flavia Frigeri nous éclaire sur des trajectoires atypiques et sur des recherches dans des territoires peu explorés par les hommes.
Hilma Af Klint se révèle pourtant comme la pionnière de l'abstraction bien avant Malevitch ou Kandinsky, mais c'est le contexte qui l'a amené à ne pas mettre en avant cette part "maudite" de son oeuvre. Cette castration stigmatise davantage une époque que ses acteurs, les artistes.
Aussi, vous l'avez compris, je vous invite, sur ce thème, à découvrir le moins spectaculaire des 2 ouvrages qui apportera une vraie culture, et des informations non partisanes à votre curiosité. D'autant que ce le sera pour environ le tiers du prix du 1er ouvrage (certes plus "beau livre" que le second).


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