vendredi 24 juillet 2015

La Ville ... un sujet d'artistes ou de bibli...



Pour vos expos ou vos actions culturelles...


La ville est un sujet d'une grande richesse pour tout artiste ou créateur.

Il peut choisir n'importe quel support, son travail doit donner un angle nouveau à note idée de ville: que ce soit d'ordre esthétique, ludique, analytique, philosophique ou encore un simple regard d'enfant attardé. Tout est bon dans la ville...pour l'artiste!



Une photo recomposée  comme Thierry Cohen



Son projet intitulé Darkened cities – ou villes éteintes – nous montre le ciel étoilé que nous pourrions voir sans toute la pollution lumineuse des villes.
Pour réaliser ces magnifiques clichés des villes au grand ciel étoilé, le photographe a voyagé dans les déserts d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du sud dans le but de photographier les ciels correspondant aux latitudes des villes. Ensuite, à l’aide d’un logiciel de retouche, Thierry Cohen superpose le ciel sur le paysage urbain et restitue à la ville l’aspect naturel qu’elle aurait sans toutes les lumières artificielles.
Vous pouvez acheter le livre « Villes éteintes » de Thierry Cohen et Maylis De Kerangal en cliquant ici.
De magnifiques photos où les grandes villes ne sont éclairées que par la luminosité du ciel.

Découvrez Hong-Kong, Paris, Shangai, New-York, Tokyo, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Los Angeles et San Francisco comme vous ne les avez jamais vus :





Une vidéo plastique comme Sylvie Denet 









Septembre 2011 à juin 2012 : fresque 2
          Commande et installation d’une image de 9m50 de long « fresque 2 », à l’apostrophe, scène nationale de Cergy


Depuis 1995  
          Réalisation de films en super8 puis en vidéo.

Participation à divers festivals
         
vidéoformes de Clermont Ferrand 2006 –2008 -  
Festival des inattendus de Lyon en 2008-2010-2012
Festival international du fil d’animation de Meknès 2010-2015
Les instants vidéo de Marseille
Festival Nouhzah Fenia de Casablanca 2011
N-minutes Video Art Festival à Shanghai 2012
Arte Video night 2012 au Palais de Tokyo (diffusion à cette occasion de « où vas-tu ? » sur Arte le 21 octobre2012)
Traverses vidéo à Toulouse 2013  - 2015          


Expositions

Biennale d’art contemporain de Cachan 2010. « Une histoire » film d’animation y est lauréat.
« L’œil sur les rues » exposition à la Villette 2012. « Où vas-tu ? » y est présenté.
« Et voilà qu’elle vole » installation vidéo au théâtre des Louvrais à Cergy 2012
Création de « Dream-elle » et de « Ondine » lors de la nuit blanche à Paris 2009. Vidéo Sylvie Denet, musique Joseph Grau, avec l’association futur composé.
"Ricochets" centre culturel Houdremont 2014

Commandes

De mai à septembre 2008 : réalisation d’un film d’animation de 7 min 20s
          Pour répondre à une commande du Centre Dramatique de la Courneuve.
          Le film est projeté au cours du spectacle “Bobines d’étoile” créé en   septembre 2008

Novembre 2008: Création d’une vidéo pour le spectacle créé par le Centre Dramatique de La Courneuve, “Jean la Chance” de Berthold Brecht, mis en scène par Elisabeth Holtz.

Avril/ mai 2009: Création d’une vidéo artistique de 5 minutes accompagnant un projet dans les collèges sur la nutrition. Projet organisée par l’association « Art dans la cité »

Une installation comme Kinguelez






Né en 1948 à Kimbembele Ihunga, en République démocratique du Congo (alors Zaïre), Kingelez s'installe à Kinshasa, où il enseigne dans une école secondaire et restaure des masques à l'Institut des musées nationaux, jusqu'en 1985 (je copie ici les bio officielles). Il se consacre alors entièrement à son grand projet d'"architecture maquettique".  A la fin des années 1970, Kinshasa est une grande métropole chaotique et délabrée, où Kingelez fait clore sa « parcelle » d'un mur de cinq mètres de haut pour se consacrer au projet « d'imaginer quelque chose qu'on n'aurait jamais vu ». Il construit méticuleusement en papier, plastique, carton et autres matériaux récupérés, ses "extrêmes maquettes" hybrides de l'Afrofuturisme et de Memphis, de Michael Graves et des designers africains, pour projeter, en trois dimensions, des modes alternatifs de la métropole africaine, devenue depuis le sujet de nombre d'investigations et de travaux (cf Lagos, Dakar, Johannesburg, Le Caire, Nairobi.)
Pendant ce temps les architectes Francis Kéré, David Adjaye ou Kunlé Adeyemi proposent également des réflexions sur la culture matérielle et des conceptions d'un design plus proche de la vie quotidienne que le bâtiment postmoderne occidental, alors que Kingelez, à partir de 1992, compose des utopies de villes postcoloniales. La première est titrée Kimbembele Ihunga, en hommage à son village natal, à son père disparu et à sa mère qui y vit. Parmi ses "cités radieuses", il y a la  Ville fantôme (1996), New Manhattan City 3021, La Ville de Sète en 3009, le Projet pour Kinshasa IIIè millénaire (1997,) La ville de tous les savoirs (la ville des médicaments) (2003)... Le projet est toujours rédempteur :  "J'ai ainsi établi ces Villes pour qu'il y ait paix durable, justice et liberté mondiale. Elles fonctionneront comme de petits Etats laïcs avec sa politique propre qui ne nécessitera jamais de police, de soldats".
Body Isek Kingelez a fait partie des Magiciens de la Terre, 1989, et il avait sa salle dans Africa Remix, 2005,  il a aussi exposé à la Fondation Cartier; il a également fait partie de l'expo de Francesco Bonami, Unfinished History, 1998, et de celles d'Okwui Enwezor, comme les célèbres The Short Century, 2001, ou Documenta 11, 2002. On retrouve d'ailleurs Enwezor comme conseiller pour l'exposition organisée par le Vitra design-museum. Making Africa,A Continent of Contemporary Design, qui a ouvert le 14 mars dernier,  et qui confronte les documents historiques des indépendances africaines à cent-vingt artistes , "natifs digitaux" et designers, dont Body Isek Kingelez.


Une oeuvre de Pop Animation vidéo avec LOGORAMA








Hold-up réussi sur les marques

Par Jonathan Lennuyeux

À l’origine, il y a d’abord une bonne idée, celle que François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain, réunis dans le collectif  de graphistes H5, sont venus proposer à leur producteur Nicolas Schmerkin à l’automne 2004 : une fiction d’animation qui non seulement se déroulerait dans un monde de marques, mais dont les héros seraient des logos.
Le concept n’avait de valeur qu'en ciblant précisément les marques qui colonisent depuis un demi-siècle notre vie quotidienne et notre inconscient collectif. Pour le concrétiser, il fallait donc faire fi du droit à l’image des quelques trois mille firmes représentées – et du nombre équivalent de procès encourus.
Logorama est donc une publicité géante qui prend la forme d’un pastiche de film d’action. Il détourne tous les clichés d’un cinéma qui, comme les innombrables logos convoqués à chaque plan, domine notre culture : situations, personnages, répliques et attitudes, tout est ici frappé du label hollywoodien. Sauf que le tueur psychopathe s’appelle Ronald McDonald, que les flics sont des bonhommes Michelin et les otages des petits garçons Haribo !
Menée tambour battant, d’une inventivité constante, cette comédie met en scène l’autodestruction d’un monde qui a croqué la pomme d’Apple depuis longtemps. La satire est cependant moins moralisatrice que jubilatoire : les marques y suscitent autant de défiance que de fascination car en même temps que des cibles, elles sont la matière première d’un objet esthétique.
Plus qu’une charge anticapitaliste, Logorama revendique un "droit de réponse" au marketing consumériste, selon le mot de ses auteurs : manifeste audacieux qui nous invite à réfléchir, en ressuscitant la liberté d’expression là où elle n’a plus droit de cité.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire