lundi 15 juin 2015

Expo Vidéo 2 l'entrée des artistes

Dès qu'il y a eu techniquement moyen d'enregistrer la vidéo, de nombreuses possibilités sont apparu autour de ce support. Enregistrer signifie surtout d'avoir le moyen de jouer à loisir sur les scènes qui ont été tournées  et de pouvoir les "modifier" ou les "retraiter".

A la fois Nam June Paik, mais aussi d'autres artistes plasticiens se sont très vite rendu compte des possibilités de travailler en tout ou partie avec la vidéo.

C'est l'époque des premiers travaux de Bill Viola et d'autres artistes venant de mouvements "décalés" de l'art comme "Fluxus" (Yoko Ono  notamment).  La vidéo a cette force d'introduire une croyance d'immédiateté dans un travail absolument "maîtrisé". La vidéo va devenir l'élément fondamental de nombreuses installations à partir des années 70.

Parallèlement, deux autres courants vont s'intéresser à la vidéo: les photographes et les cinéastes.

Les cinéastes semblent légitimes à s'intéresser à ce support si proche du leur, et pourtant si lointain!
Le cinéaste s'intéresse à la vidéo, essentiellement pour des raisons de "commodité": un tournage vidéo ne réclame pas une équipe de 30 personnes et un budget de plusieurs millions d'euros...
Cela donne donc à l'artiste une bien plus grande liberté de création. 

exemple Vidéo de Miller Levy




Pour le photographe, c'est un peu la recherche opposé:  donner une 3ème dimension à son travail. Le photographe a souvent le sentiment d'avoir atteint une certaine maîtrise technique et aborder la vidéo lui apporte un autre horizon à atteindre.


Exemple du travail de la photographe Leila Alaoui 



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