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Articles

A lire d'urgence (si ce n'est déjà fait)!

  Il est des lectures d'occupation, il en est de vrai plaisir...mais aujourd'hui je vous parle de lectures urgentes. La situation est telle que chacun, parmi nous, doit porter le message du dialogue, de l'intelligence et de la tolérance. En même temps (comme a dit l'autre), pour bien le faire passer, il est indispensable de connaître les manques, les faiblesses, les fractures de ce qui fait notre société: le "vivre ensemble".  Pour ce faire, voici 3 bouquins indispensables à mon sens pour identifier les manques, les besoins, et trouver les arguments justes. Nous sommes tous en mission pour le futur de notre société et l'aider à rester supportable!

Requiem pour le capitaine Marleau

  Soyons clair et précis : l’épisode de capitaine Marleau intitulé « la reine des glaces »  diffusé hier soir sur France 3 était raté! Analysons ce petit naufrage avec autant de regrets que j’aime l’esprit et l’originalité habituelle de cette série. 1/  une grave absence d’histoire Tout est prévisible, annoncé et peu intéressant. Notre seule attente durant 1h30 c’est la blague suivante de Marleau.  Quelque chose m’avait mis la puce à l’oreille en lisant le générique: Corinne Massiero est associée aux dialogues... généralement, c’est mauvais signe: le réalisateur perd un peu la main et la cohérence de l’histoire va y perdre. 2/ un casting désastreux  Le choix de Sylvie Testud est alléchant sur le papier. Mais dans cette histoire, elle n’est pas crédible (âge, morphologie)  Christophe Lambert est hélas source de tristesse et de hélas de pitié quand on le voit forcer sa voix inaudible et rendre son personnage aussi peu crédible que son épouse de fiction. Donc ...

Analyse d'une oeuvre: Boulevard du Temple (Daguerre)

  Infos: Je commence à travailler sur une histoire de la photographie à ma sauce. Il y aura des analyses d'œuvre comme celle ci... Analyse d’une œuvre : Le Boulevard du temple  de Louis Daguerre  Technique Daguerre a travaillé avec Niepce sur un procédé sur plaque de métal, après la disparition de Niepce (1833) il perfectionne ce procédé sur métal et aboutit au daguerréotype (1835 à 1837). Le cliché positif est unique , il repose sur une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'argent poli mesure environ 13  cm  sur 16  cm . L'objectif utilisé avait une focale de 38  mm  et produisait une image inversée. L'angle de vue laisse penser que la chambre photographique devait être positionnée à une quinzaine de mètres de hauteur et à une centaine de mètres du coin du  boulevard du Temple , dans un immeuble  proche du  Diorama de Louis Daguerre  près de la  place de la République . Le temps de pose est estimé généraleme...

Lire Karine Giebel

          POLAR   / Karine Giebel Et oui, j'espère être honnête et pour ce faire même si un auteur a pu vous décevoir il faut continuer à le lire et garder un avis sincère. Aujourd'hui j'ai l'occasion de pratiquer cette attitude et de reconnaître que dans le cas de ce bouquin "Toutes blessent, la dernière tue!" Karine Giebel a produit une bonne histoire, qui reste cohérente et dont le style se tient. Donc une bonne lecture...

Encore un polar japonais, me direz vous?

  Yes, j'avoue facilement que ce tropisme m'affecte vraiment. Mais bon, que dois-je vous dire? ...Ah, si!   Oui, cette fois c'est totalement mérité, ce bouquin est épatant!      Les plus assidus de mes lecteurs se rappelleront que je leur avais déjà conseillé cet auteur pour un autre livre excellent: "la stratégie de l'abeille". A l'époque, il s'agissait d'une pseudo fiction politico psycho réaliste à partir de l'amour technologique des japonais et de leur soumission à l'autorité.       Cette fois ci, nous entrons plus au coeur de l'âme japonaise et Higashino sonde le coeur de 2 parents de la classe moyenne: jusqu'où sont ils prêts à aller pour leur enfant unique? C'est une mise en abyme fascinante de cette société si écrasante et sereine en même temps. Cette lecture peut vous livrer un des secrets du Japon...

Une oeuvre, un voyage

Ce jour là, j'étais comme les autres, touriste à Kanazawa , magnifique ville du Japon, sur la mer de Chine, sorte de Kyoto avec moins de touristes et plus de quartiers anciens et authentiques. Une envie de modernité m'a entraîné vers le Centre d'Art, réputé, m'avait-on dit.  Et là, après la queue une oeuvre choc celle de Leandro Erlich , argentin né en 1973, vivant et travaillant à Paris. Tout d'abord, on croit à un simple bassin, justifié par la chaleur qui règne parfois dans cette ville. Puis, on s'approche et là on pourrait encore croire à une facétie d'architecte. Mais non, plus tard en visitant le lieu c'est à notre tour d'entrer dans l'oeuvre d'en faire partie... Poésie, mise en abyme: tout ce qu'on veut. Ceux qui aiment les références, comme moi, se sentent dans l'oeuvre de Hockney, ou encore dans un film inquiétant de Hitchkock, de Lynch ou de Polanski...on s'attend à y voir surgir des noyés-vivants, ou des bourgeois de Lo...

Retour aux grandes classifications de l'Art contemporain par Brigitte Tschamper

Ce que l'on appelle communément l'art contemporain, s'attache à détruire de plus en plus le cadre classique issu du XIXe siècle dans lequel s'inscrivait jusqu'alors l'art ; il s'appuie pour cela largement sur les nouvelles technologies et utilise les nouveaux moyens d'expression. L'art contemporain est, par définition, [l'art en train de se faire] , " l'art synchronisé avec le moment ultime de l'avancée du temps ". En cela, il est possible de dire que l'art contemporain s'affirme réellement en tant que tel, au tout début des années 1960  * , bien que l'on puisse déjà auparavant en percevoir des signes avant-coureurs. Plusieurs mouvements s'en dégagent: [Le Nouveau Réalisme]   [L'art conceptuel]   [L'art minimal]   [Le Land Art]   [L'hyperréalisme]   [Le Pop Art] *  Je trouve particulièrement inepte de vouloir absolument dater le concept d'art contemporain: Cro-Magnon faisait de l'art conte...