Le cours 3 vous a présenté les grands courants artistiques de ce début du XXème siècle...
Ce qu'il vous faut retenir ce sont les ressorts profonds de ces différentes avancées des artistes.
Les premiers mouvements succèdent aux impressionnistes et aux recherches novatrices de Cézanne. Ce sont des mouvements qui ont décidé de changer les règles de la représentation, soit en donnant une primauté aux couleurs (les fauves) soit en appliquant aux portraits et aux paysages des règles géométriques (les cubistes).
La seconde partie de ces mouvements du XXème siècle vont davantage travailler sur la thématique, sur les supports et ils vont s'efforcer de trouver de nouvelles narrations qui vont s'éloigner des personnages ou des paysages représentés. Les surréalistes s'intéresse à la psyché, au domaine des rêves et de l'inconscient. Le mouvement Dada sera plus orienté vers une anarchie artistique, vers le choc intellectuel ou visuel, surprendre les yeux et l'intellect.
Après guerre, il y aura 2 mouvements radicalement opposés:
le Pop art qui s'adapte à cette société de consommation des 30 glorieuses, en sacralisant de simples objets de consommation (soupe Campbell d'Andy Wahrol) ou en adoptant des thématiques populaires (représenter des stars, des personnages de B.D). A l'opposé, l'Arte Povera s'empare de matériaux pauvres (paille, terre, bois). Ce mouvement revendique l'instinct, le naturel, l'éphémère, refusant la société de consommation et ses nouvelles idoles.
L'art conceptuel est souvent à tort synonyme d'Art contemporain, et ce mouvement remplit depuis 50 ans presque tout le champ artistique. L'idée, le projet, doit l'emporter sur l'oeuvre. Cette posture a rapidement séduit les élites des années 70. Ce mouvement reprend et globalise la révolution artistique entreprise par Marcel Duchamp. Un certain nombre de penseurs (Baudrillard, notamment) ont dénoncé dans les années 90 l'entrisme, la volonté de tout réduire à cette approche conceptuelle de l'art. A mon avis, il faut désormais prendre du recul et ne voir dans ce positionnement qu'une recherche qui comme l'Art abstrait marquera l'époque mais ne doit pas être considéré comme l'unique voie à prendre!
Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'Art doit rester divers avec de nombreux supports, avec des techniques différentes et des sensibilités parfois opposés. La peinture et le dessin, aujourd'hui malmenés dans les écoles d'art doivent reprendre leur place.
Tout n'est pas qu'installation et performance.
Ce qu'il vous faut retenir ce sont les ressorts profonds de ces différentes avancées des artistes.
Les premiers mouvements succèdent aux impressionnistes et aux recherches novatrices de Cézanne. Ce sont des mouvements qui ont décidé de changer les règles de la représentation, soit en donnant une primauté aux couleurs (les fauves) soit en appliquant aux portraits et aux paysages des règles géométriques (les cubistes).
La seconde partie de ces mouvements du XXème siècle vont davantage travailler sur la thématique, sur les supports et ils vont s'efforcer de trouver de nouvelles narrations qui vont s'éloigner des personnages ou des paysages représentés. Les surréalistes s'intéresse à la psyché, au domaine des rêves et de l'inconscient. Le mouvement Dada sera plus orienté vers une anarchie artistique, vers le choc intellectuel ou visuel, surprendre les yeux et l'intellect.
Après guerre, il y aura 2 mouvements radicalement opposés:
le Pop art qui s'adapte à cette société de consommation des 30 glorieuses, en sacralisant de simples objets de consommation (soupe Campbell d'Andy Wahrol) ou en adoptant des thématiques populaires (représenter des stars, des personnages de B.D). A l'opposé, l'Arte Povera s'empare de matériaux pauvres (paille, terre, bois). Ce mouvement revendique l'instinct, le naturel, l'éphémère, refusant la société de consommation et ses nouvelles idoles.
L'art conceptuel est souvent à tort synonyme d'Art contemporain, et ce mouvement remplit depuis 50 ans presque tout le champ artistique. L'idée, le projet, doit l'emporter sur l'oeuvre. Cette posture a rapidement séduit les élites des années 70. Ce mouvement reprend et globalise la révolution artistique entreprise par Marcel Duchamp. Un certain nombre de penseurs (Baudrillard, notamment) ont dénoncé dans les années 90 l'entrisme, la volonté de tout réduire à cette approche conceptuelle de l'art. A mon avis, il faut désormais prendre du recul et ne voir dans ce positionnement qu'une recherche qui comme l'Art abstrait marquera l'époque mais ne doit pas être considéré comme l'unique voie à prendre!
Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'Art doit rester divers avec de nombreux supports, avec des techniques différentes et des sensibilités parfois opposés. La peinture et le dessin, aujourd'hui malmenés dans les écoles d'art doivent reprendre leur place.
Tout n'est pas qu'installation et performance.
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