Pour vos expos ou vos actions culturelles...
La ville est un sujet d'une grande richesse pour tout artiste ou créateur.
Il peut choisir n'importe quel support, son travail doit donner un angle nouveau à note idée de ville: que ce soit d'ordre esthétique, ludique, analytique, philosophique ou encore un simple regard d'enfant attardé. Tout est bon dans la ville...pour l'artiste!
Une photo recomposée comme Thierry Cohen
Son projet intitulé Darkened cities – ou villes éteintes – nous montre le ciel étoilé que nous pourrions voir sans toute la pollution lumineuse des villes.
Pour réaliser ces magnifiques clichés des villes au grand ciel étoilé, le photographe a voyagé dans les déserts d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du sud dans le but de photographier les ciels correspondant aux latitudes des villes. Ensuite, à l’aide d’un logiciel de retouche, Thierry Cohen superpose le ciel sur le paysage urbain et restitue à la ville l’aspect naturel qu’elle aurait sans toutes les lumières artificielles.
Vous pouvez acheter le livre « Villes éteintes » de Thierry Cohen et Maylis De Kerangal en cliquant ici.
De magnifiques photos où les grandes villes ne sont éclairées que par la luminosité du ciel.
Découvrez Hong-Kong, Paris, Shangai, New-York, Tokyo, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Los Angeles et San Francisco comme vous ne les avez jamais vus :
Une vidéo plastique comme Sylvie Denet
Septembre 2011 à juin 2012 : fresque 2
Commande et installation d’une image de 9m50 de long « fresque 2 », à l’apostrophe, scène nationale de Cergy
Depuis 1995
Réalisation de films en super8 puis en vidéo.
Participation à divers festivals
vidéoformes de Clermont Ferrand 2006 –2008 -
Festival des inattendus de Lyon en 2008-2010-2012
Festival international du fil d’animation de Meknès 2010-2015
Les instants vidéo de Marseille
Festival Nouhzah Fenia de Casablanca 2011
N-minutes Video Art Festival à Shanghai 2012
Arte Video night 2012 au Palais de Tokyo (diffusion à cette occasion de « où vas-tu ? » sur Arte le 21 octobre2012)
Traverses vidéo à Toulouse 2013 - 2015
Expositions
Biennale d’art contemporain de Cachan 2010. « Une histoire » film d’animation y est lauréat.
« L’œil sur les rues » exposition à la Villette 2012. « Où vas-tu ? » y est présenté.
« Et voilà qu’elle vole » installation vidéo au théâtre des Louvrais à Cergy 2012
Création
de « Dream-elle » et de « Ondine » lors de la nuit blanche à Paris
2009. Vidéo Sylvie Denet, musique Joseph Grau, avec l’association futur composé.
"Ricochets" centre culturel Houdremont 2014
Commandes
De mai à septembre 2008 : réalisation d’un film d’animation de 7 min 20s
Pour répondre à une commande du Centre Dramatique de la Courneuve.
Le film est projeté au cours du spectacle “Bobines d’étoile” créé en septembre 2008
Novembre 2008: Création
d’une vidéo pour le spectacle créé par le Centre Dramatique de La
Courneuve, “Jean la Chance” de Berthold Brecht, mis en scène par
Elisabeth Holtz.
Avril/ mai 2009: Création
d’une vidéo artistique de 5 minutes accompagnant un projet dans les
collèges sur la nutrition. Projet organisée par l’association « Art dans
la cité »
Une installation comme Kinguelez
Né
en 1948 à Kimbembele Ihunga, en République démocratique
du Congo (alors Zaïre), Kingelez s'installe à Kinshasa, où il enseigne
dans
une école secondaire et restaure des masques à l'Institut des musées
nationaux, jusqu'en 1985 (je copie ici les bio officielles). Il se
consacre alors entièrement à son grand projet d'"architecture
maquettique". A la fin des années 1970, Kinshasa est une grande
métropole
chaotique et délabrée, où Kingelez fait clore sa « parcelle » d'un
mur de cinq mètres de haut pour se consacrer au projet « d'imaginer
quelque chose qu'on n'aurait jamais vu ». Il construit méticuleusement
en papier, plastique, carton et autres matériaux récupérés, ses
"extrêmes maquettes" hybrides de l'Afrofuturisme et de Memphis, de
Michael Graves et des designers africains, pour projeter, en trois
dimensions, des modes alternatifs de la métropole africaine, devenue
depuis le sujet de nombre d'investigations et de travaux (cf Lagos, Dakar, Johannesburg, Le Caire, Nairobi.)
Pendant
ce temps les architectes Francis Kéré, David Adjaye ou Kunlé
Adeyemi proposent également des réflexions sur la culture matérielle et
des conceptions d'un design plus proche de la vie quotidienne que le
bâtiment postmoderne occidental, alors que Kingelez, à partir de 1992,
compose des utopies de villes postcoloniales. La première est titrée Kimbembele Ihunga, en hommage à son village natal,
à son père disparu et à sa mère qui y vit. Parmi ses "cités radieuses", il y a la Ville fantôme (1996), New Manhattan City 3021, La Ville de Sète en 3009, le Projet pour Kinshasa IIIè millénaire (1997,) La ville de tous les savoirs (la ville des médicaments) (2003)... Le projet est toujours rédempteur : "J'ai ainsi établi ces Villes pour qu'il y ait paix durable, justice et liberté
mondiale. Elles fonctionneront comme de petits Etats laïcs avec sa politique propre qui ne nécessitera
jamais de police, de soldats".
Body Isek Kingelez a fait partie des Magiciens de la Terre, 1989, et il avait sa salle dans Africa Remix, 2005, il a aussi exposé à la Fondation Cartier; il a également fait partie de l'expo de Francesco Bonami, Unfinished History, 1998, et de celles d'Okwui Enwezor, comme les célèbres The Short Century, 2001, ou Documenta 11, 2002. On retrouve d'ailleurs Enwezor comme conseiller pour l'exposition organisée par le Vitra design-museum. Making Africa,A Continent of Contemporary Design,
qui a ouvert le 14 mars dernier, et qui confronte les documents
historiques des indépendances africaines à cent-vingt artistes , "natifs
digitaux" et designers, dont Body Isek Kingelez.
Une oeuvre de Pop Animation vidéo avec LOGORAMA
Hold-up réussi sur les marques
Par Jonathan Lennuyeux
À l’origine, il y a d’abord une bonne idée, celle que François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain, réunis dans le collectif de graphistes H5, sont venus proposer à leur producteur Nicolas Schmerkin à l’automne 2004 : une fiction d’animation qui non seulement se déroulerait dans un monde de marques, mais dont les héros seraient des logos.
Le concept n’avait de valeur qu'en ciblant précisément les marques qui colonisent depuis un demi-siècle notre vie quotidienne et notre inconscient collectif. Pour le concrétiser, il fallait donc faire fi du droit à l’image des quelques trois mille firmes représentées – et du nombre équivalent de procès encourus.
Logorama est donc une publicité géante qui prend la forme d’un pastiche de film d’action.
Il détourne tous les clichés d’un cinéma qui, comme les innombrables
logos convoqués à chaque plan, domine notre culture : situations,
personnages, répliques et attitudes, tout est ici frappé du label
hollywoodien. Sauf que le tueur psychopathe s’appelle Ronald McDonald,
que les flics sont des bonhommes Michelin et les otages des petits
garçons Haribo !
Menée tambour battant, d’une inventivité constante, cette comédie met en scène l’autodestruction d’un monde qui a croqué la pomme d’Apple depuis longtemps. La satire est cependant moins moralisatrice que jubilatoire : les marques y suscitent autant de défiance que de fascination car en même temps que des cibles, elles sont la matière première d’un objet esthétique.
Menée tambour battant, d’une inventivité constante, cette comédie met en scène l’autodestruction d’un monde qui a croqué la pomme d’Apple depuis longtemps. La satire est cependant moins moralisatrice que jubilatoire : les marques y suscitent autant de défiance que de fascination car en même temps que des cibles, elles sont la matière première d’un objet esthétique.
Plus qu’une charge anticapitaliste, Logorama
revendique un "droit de réponse" au marketing consumériste, selon le
mot de ses auteurs : manifeste audacieux qui nous invite à réfléchir, en
ressuscitant la liberté d’expression là où elle n’a plus droit de cité.
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