La rupture est un mouvement souvent créatif ...qui l'eût dit?

Un homme aussi sérieux, éminent et reconnu comme économiste que Schumpeter, a même théorisé cette notion de crise "productive".
Lisons le résumé qui en est fait par le site "sesperso"
Pour tout lire in extenso: http://sesperso.voila.net/tss/chap1/Chapitre1.html
Un homme aussi sérieux, éminent et reconnu comme économiste que Schumpeter, a même théorisé cette notion de crise "productive".
Lisons le résumé qui en est fait par le site "sesperso"
La destruction créatrice est, selon Schumpeter, le processus par lequel des
entreprises nouvelles, fondées sur des innovations, se
substituent à des entreprises vieillies et routinières,
ce qui provoque une disparition des firmes et branches anciennes,
donc une « destruction », mais aussi
l’apparition de nouveaux secteurs porteurs, la « création ».
Elle a des effets ambivalents :
Elle a des effets ambivalents :
-
elle a des effets dépressifs : la concurrence accrue pour
les entreprises vieillies conduisant aux restructurations, au
désinvestissement, au chômage.
-
mais elle a également des effets expansifs :
investissements forts et créations d’emplois dans les
activités nouvelles, développement économique
grâce à l’élévation du niveau de vie.
Démonstration
:
·
phase d’expansion :
en
phase d’expansion, les innovations majeures permettent à
ceux qui les maîtrisent de disposer d’un monopole temporaire
=> superprofits dans la branche innovante => attraction
d’investisseurs attirés par ces profits => effets
d’entraînement amont-aval ( plus de commandes aux autres
secteurs, par exemple) => plus d’investissements =>
accélération croissance économique =>
créations d’emplois, surchauffe (la demande est trop forte
hausse prix, hausse TXI car trop d’investissements à
financer) => dégradation de la rentabilité des
activités nouvelles.
·
Phase de dépression:
saturation
marché des innovations + destruction des activités
anciennes => baisse des profits dans les secteurs innovants,
restructurations dans les secteurs vieillis =>
désinvestissements,
licenciements, restructurations => recul de l’activité
=> baisse Demande => dégradation de la conjoncture,
baisse prix, baisse des TXI => capitaux disponibles pour financer
les prochaines innovations (on retrouve le constat empirique du §
précédent, à savoir la montée des
inventions durant la phase B).
Pour tout lire in extenso: http://sesperso.voila.net/tss/chap1/Chapitre1.html
Commentaires
Enregistrer un commentaire