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L'auteur de l'été: Nicolas Beuglet ce français du Nord


Deux bouquins "Le Cri" et "le Complot" vont être barbouillés de crème solaire en cet été caniculaire!
Nicolas Beuglet est un homme de télé, et cela se ressent à l'écriture: des personnages, carrés, un peu stéréotypés, des intrigues rapides, vives, efficaces, avec des "cliffhangers" où il faut. Bref, un bon travail. Son héroïne Sarah Geringën est une wonderwoman, bourré de failles, certaines apparentes, d'autres plus profondes et cachées. Son compagnon est une image touristique du Français: journaliste, cool, bordélique, plein de charme et de paradoxes.
Les pitchs relèvent à chaque fois d'un réel augmenté: science fiction très proche.
Nicolas Beuglet dans "Le Cri" s'intéresse aux sciences neuro cognitives, à la manipulation, aux recherches secrètes, aux officines qui échappent aux gouvernements.
Dans "Le Complot" le Mc Guffin comme disait Hitchkock est beaucoup moins scientiste et plus "fumeux" que le premier Opus. Le meurtre d'une 1ère ministre, et beaucoup de dégats collatéraux, des hommes politiques compromis dans un vaste complot mondial contre les femmes dont je ne vous dévoile pas le pot aux roses. Néanmoins, l'intrigue est beaucoup moins crédible que dans "le Cri" et la fin est carrément "abracadabrantesque". Le trop est l'ennemi du bon polar! Mais bon, vous êtes grand, je vous laisse juge.
Déjà, dans "Le Cri" on sentait une légère tendance au complotisme, mais dans "Le Complot" c'est l'essence de l'histoire et cela ne me paraît pas au deuxième degré...dommage!
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